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     François BAUER a participé durant les sixties à l’épopée nucléaire du Centre d’Expérimentation du Pacifique en Polynésie française, le très contesté et contestable CEP. Depuis, il vit à Tahiti où il travaille dans les télécommunications. C’est en découvrant les RAERAE, les transsexuelles polynésiennes qu’il a écrit son premier livre.
« RAERAE DE TAHITI, rencontre du troisième type » explique la transsexualité en Polynésie française, dénonce la transphobie locale et les conditions d’existence de ces personnes rejetées par une société tahitienne conditionnée par un puritanisme de bon aloi.
     Pris au jeu de l’écriture, il vient de terminer son premier roman : « YARA ou les vêpres de la Vierge », roman qui s’inspire du mythe de Lilith pour relater une histoire teintée d’ésotérisme : un amour fatal entre une femme d’exception débordé par sa libido et un Polynésien de Bora Bora que rien ne destinait à une telle relation.
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     François vient de s’atteler à un nouveau roman, « HOTEL NUUTANIA, requiem pour les mutilés de la prison » : un roman en forme de plaidoirie qui se déroule au temps des essais nucléaires à Moruroa. Il y raconte l’histoire de ce monde d’incompréhension qui sépare les us et coutumes des tahitiens avec ces magistrats venus de Métropole pour faire la Justice.
     Beaucoup de gens l’ignore, mais la pire des prisons de tout l’hexagone français se trouve au paradis, à Tahiti précisément, ce qui permet de conclure que la Justice française ne respecte pas toujours les droits de l’Homme dans ces îles du bout du monde… 
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